Parfois il faut sortir de chez soi
Ce qu’il y a de plus effrayant sur Internet
ce sont les restes
Pas comme une place de cinéma
achetée puis oubliée
qu’on peut glisser dans un tiroir
là où dorment les secrets
Sur Internet
ce sont les plaies qui persistent
les jamais
Commerces fantômes
invitations en attente
signatures absentes
cartes muettes
Espaces vides
regards clos
promesses
échecs
Et justement dehors
se pavane un soleil
que j’ai manqué